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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 23:09
Je ne voulais pas fêter le nouvel an, non seulement parce que je n'aime pas trop ces fêtes obligées - bien que je conçoive que c'est seulement une occasion (prétexte) de plus pour s'ennivrer et/ou se gaver ; mais aussi parce que l'arrivée de 2008 me donne déjà une nostalgie de 2007 qui a été une année pleine de progrès, de prises de conscience, d'acceptation et de renouveau pour moi.
Elle s'est d'ailleur close en beauté avec un cadeau que je me suis faite la semaine dernière. Je sais que le chemin est encore long mais j'y suis engagée c'est ça qui est bien. J'écrirai un ou plusieurs articles à ce sujet très prochainement.

Alors pourquoi changer d'année hein ? Moi j'espère juste qu'elle sera au moins aussi bonne que la précédente.
Mais pour tous ceux qui espèrent que 2008 soit meilleure et leur apporte pleins de belles choses, c'est tout le mal que je leur souhaite : plus d'amour, de joies et de bonheurs (rien que ça !!).

Doria
Par Doria - Publié dans : des mots
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 12:49

Presque une semaine que je n'ai écrit, faut dire que j'ai eu pas mal à faire ces derniers jours.

Cette année j'ai évité le sempiternel réveillon du 24 suivi de près le lendemain par LE repas de noël.

Ces fêtes me laissent toujours un impression mitigée. J'aime ma famille mais quand on se retrouve pour des « occasions » spéciales, il y a comme une tension supplémentaire (envie de bien faire, que ça se passe bien, etc...) qui fait que souvent ça dérape un peu, ou alors c'est lourd et un peu surfait.

Je préfère largement un bon vieux dimanche classique mais toute la famille est rarement réunie dans ces cas là (fratrie + pièces rapportées + enfants et parents bien sur).

L'avantage de noël c'est que l'on mange de bonnes choses. Je ne parle pas spécialement de foie gras, chapon, dinde, langoustines, etc.... non je parle de friandises, de fruits secs, de fruits confits, de fougasses, de papillotes, chocolats, nougats, marrons glacés et autres réjouissances.


Cette année niet de tout cela. Pas de repas de famille, pas de délicieuses choses sucrées. Pour la première fois il y eu un schisme (un double même). La famille s'est éclatée... rien de bien grave mais je suis restée seule (normal, célibataire et sans enfants je n'ai pas de belle-famille ou autres obligations) avec mes parents !!

Aïe ! Que faire alors ? Nous décidames de partir dans les Alpes histoire d'oublier nos « malheurs familiaux » et de voir noël sous la neige...


Mais qui à eu cette idée ?? Tous malades (bronchite, angine, rhume etc...) nous avons agonisé pendant 3 jours pour finalement rentrer sur les rotules (j'étais la seule en état de conduire...) !!

Le cadre était pourtant super, un chalet typique, des hotes acceuillants, on a réveillonné avec eux et toute leur famille (vous n'avez pas de famille pour noël ? Qu'à cela ne tienne, faites vous adopter par une autre famille !!). C'était plutôt agréable même si j'avais l'impression d'être une intruse. Du coup je me suis mise en mode ''observation'' et j'ai étudié tous les profils des membres de la famille (un de mes passes-temps favoris quand je ne me sent pas concernée par la situation ou quand je m'emmerde).


Bref... ce noël fut quand même mémorable par sa nouveauté et son étrangeté. Ce seront de bons souvenis pour plus tard (quand nous serons guéris...). Et puis il y avait de beaux paysages... la neige était là, les montagnes aussi, très beau (même si enrhumée, sinus et oreilles bouchés j'ai trouvé les vallées étroites un peu opressantes parfois). Et puis le problèmes des Alpes, ce sont les stations de ski qui s'incrustent sur les versants. Dommage... c'est aussi pour cela que les Pyrénées ont ma préférence, c'est plus sauvage, plus authentique, plus isolé et moins "exploité".

Lever-soleil.JPG

Le soleil se lève, à moins que ce ne soit une apparition divine...

Par Doria - Publié dans : des mots
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Jeudi 20 décembre 2007 4 20 /12 /Déc /2007 21:29
Pigments.JPG

Des pigments de toutes les couleurs .....

Par Doria - Publié dans : des images
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Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /Déc /2007 20:25
Alors que je rentre de congés, j’entends parler de Kadhafi, (aujourd’hui remplacé par Bruni…), de Colonna et autres …mais rien sur le code du travail et pourtant !!

En mon absence, une amie qui travaille à l’ANPE m’a envoyé un mail en m’alertant qu’une réforme du code du travail venait d’être adoptée en première lecture par l’Assemblée Nationale alors qu’on en avait même pas entendu parlé et encore moins débattu !!

Elle m’envoie un lien vers un article sur le site de Libération : Gérard FILOCHE inspecteur du travail : « Massacre du code du travail dans le silence général » vendredi 23 novembre 2007 (aujourd’hui plus accessible sauf en payant !).

Faisant des recherches, je retrouve également 2 dépêches (AFP et Reuters) du 11/12/2007 mais qui n’ont pas du tout était reprises.

Les points importants dans cette réforme (pour ce que j’en ai compris grâce au texte de cet inspecteur du travail) :

  • une densification du texte et donc une complexification dans l’interprétation : de 271 subdivisions on passe à 1 890 et de 1 891 articles on passe à 3 652 !

  • déclinaison de certaines dispositions du code en décrets : un décret peut être modifié sans avoir à passer devant l’assemblée,

  • certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins,…

  • hygiène, santé et sécurité : on va vers un partage des risques et des responsabilités entre l’employeurs et les employés !!

  • recours : les prud’hommes sont quasi supprimés, baisse du nombre de délégués ; quasi suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs,

  • le droit de grève a été introduit dans la partie «négociation collective» alors que c’est un droit constitutionnel non négociable

  • etc…

Les textes, débats et rapports sont bien sur disponibles sur le site du Sénat (le projet de loi est en deuxième lecture et sera débattu en séance publique le 19/12/2007), mais ce dont nous avons besoin c’est aussi d’une interprétation éclairée de cette réforme et d’un débat avec tous les partenaires concernés afin que l’on puisse se faire une opinion.

Cette réforme concerne tous les salariés et les patrons également, je ne comprends pas pourquoi on en parle si peu, alors qu'on a beaucoup parlé dans les journaux télévisés du projet de loi sur la réglementation pour les chiens dangereux par exemple ...
Des enfants qui meurent mordus par un chien, le sang et la mort c’est autrement plus sensationnel et vendeur que les conditions de travail et de vie de 16 millions de personnes en France, les luttes sociales qui ont été menées et qui sont balayées d’un coup …. Tout ça me déprime et me révolte à la fois.

Fallait s’y attendre avec le président que nous avons élu ("nous" les français, mais ce n’etait pas mon choix), mais c’est quand même dur à avaler.
Tant que les médias parlent de la vie sentimentale du président, ils ne parlent pas des sujets importants et des problèmes qui fachent...

Par Doria - Publié dans : des râlages
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Samedi 15 décembre 2007 6 15 /12 /Déc /2007 10:07
J'aime voyager et je me suis souvent demandé pourquoi. Découvrir de nouvelles cultures, faire des rencontres, voir des paysages etc... sont les premiers éléments qui viennent à l'esprit et que l'on avance généralement quand on vous demande pourquoi. Moins avouables il y a aussi d'autres raisons plus floues comme de vivre des expériences pour se sentir vivant, parcourrir le monde et accumuler des souvenirs que l'on met sur les murs du salon (ce qui crée une hétérogénéité assez surprenante !) mais pour (se) prouver quoi ? fuir notre vie et soi-même pour un temps...

Avec l'expérience (petite cependant) des voyages j'ai compris que ce qui me pousse c'est d'abord l'idée de partir ailleur, de me fuir certes mais pour avoir une distance, un recul lors du retour. Ca me fait penser à ces gros ressorts souples en plastiques (je ne sais pas comment ça s'appelle). On les bascules dans un sens, ça s'étire, ça s'aère puis arrivé au point critique tout bascule du même côté et l'on retrouve tous ces petits et gros problèmes.

Vers la fin de mon séjour, nous sommes restés 4 ou 5 jours au même endroit et j'ai commencé à retrouver des sensations de la Doria d'habitude alors que je m'étais un peu oubliée. Un soir j'ai écrit ceci dans mon petit calepin : « Quand c'est soi-même que l'on cherche [dans le voyage] , il n'y a pas de destination pleinement satisfaisante. A côté de la découverte, la nouveauté, la beauté, l'étrangeté du pays visité il y a toujours un fond de déception, de regret ou remords de choses faites ou que l'on aurait voulu faire; une insatisfaction qui n'a rien à voir avec le lieu en réalité mais bien avec soi-même ».

Partir pour se fuir en espérant trouver quelqu'un d'autre est impossible, ce serait si simple.....tout fini par revenir, nous rattrape mais la rupture/coupure permet une distance qui m'aide à m'accepter et à relativiser.

La découverte, les rencontres, les paysages, la cuisine, etc... restent des plaisirs indissociables du voyage bien entendu !

Par Doria - Publié dans : des mots
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 22:31

Nenuphar.JPG
Quelque part sur un canal au Kérala

Par Doria - Publié dans : des images
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 22:26
Le voyage m'a apporté une grosse bouffée de bonheur et de bien être a laquelle je ne m'attendais pas. Je me suis dit que ce devait toujours être ainsi quand on atteint un certain niveau de sérénité et d'accomplissement dans la vie même si la constance est impossible.

Hier au bureau tout le monde me trouvait souriante et en forme et j'avais envie de crier ma joie à tout va. Je me suis retenue car étaler son bonheur et sa bonne humeur peuvent être agaçant pour certains et vu tous les problèmes au bureau en ce moment, ce n'est pas la joie pour tout le monde.

Moi au contraire ça me régénère de voir des gens heureux. Mais, malheureusement, il y a des personnes qui préfèrent entendrent parler des problèmes des autres certainement pour minimiser les leurs. Etre heureux c'est presque une injure parfois.

J'espère surfer sur cette vague jusqu'à la fin de la semaine prochaine où je serais à nouveau en congé pour une semaine pour les fetes.

Je ne veux pas trop en analyser l'origine de peur qu'elle ne s'en aille. Le voyage en lui-même a été des plus satisfaisant à tous points de vue, mais au-delà je pense que c'est le dépaysement total qui m'a permis de prendre du recul par rapport à tout ce que je vis et de voir les choses essentielles, de relativiser. Je suis en bonne santé, des amis et une famille aimants, un travail pas satisfaisant mais j'y travaille et j'ai appris à être patiente, tout finira par arriver. Je suis confiante. Oui aujourd'hui j'ai confiance en moi et en la vie (ça me fait bizarre de le dire !).

Par Doria - Publié dans : des mots
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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 11:44

Je suis rentrée de mon voyaye en Inde depuis hier et le mot qui me vient à l'esprit est "contrastes".
Ces contrastes sont plus frappants au retour chez nous qu'à l'aller. 
S'impreigner d'un mode de vie tout en y étant cependant un peu extérieur (je vivais dans des hotels et gardais un mode de vie de touriste malgré tout) en seulement 15 j montre à quel point on s'adapte très rapidement. 

Contrastes :
- de température : premier choc en arrivant à Londres,
- de circulation : plus de klaxons à tout bout de champs, ni de doublement n'importe quand, bref quelque chose de fluide et régulier !
- de couleurs : ici tout est gris (malgré le soleil à Londres et ici chez moi) en particulier les vêtements que nous portons, par rapport au tenues très colorées des femmes là-bas. Du coup aujourd'hui j'ai mis une polaire (pas class pour le bureau mais j'ai trop froid) anis très flashy (pourquoi l'avais-je acheté, je ne me souviens plus ? ... un jour de pulsion acheteuse sans doute... )
- de propreté : en Inde il n'y a quasiment pas de poubelles, les déchets sont jetés comme ça dans la rue, et de temps en temps, des petits tas sont formés et on y met le feu. Ceci a l'inconvénient d'apporter de la fumée et une odeur acre liée à la combustion de plastiques et autres matières, en plus de la pollution des voitures. A Londres, alors que j'attendais le bus pour transiter de Heathrow à Gatwick, un homme ramasse avec une pince fichée au bout d'une tige (pour qu'il n'ai pas à se baisser), les petits bouts de papiers ou mégots qui trainent sur le quai ... J'en reste ba ba ! Cette vision d'un homme qui ramasse des brindilles avec une pince m'a faite halluciner , bientôt on en sera à utiliser une loupe pour que ce soit encore plus propre !! Dans le bus, je regarde l'état de la voie rapide que nous empruntons, avec des grillages sur les côtés (pas de vache, chèvre, chien, singe... qui puissent traverser), une séparation au milieu, des voies bien nettes marquées et respectées, pas de déchets au bord de la route....
- de bruit : ici tout est calme meme quand on est en ville. J'ai dormi a la campagne chez mes parents et je n'ai pas eu besoin de mettre des bouchons dans les oreilles.... Maintenant je suis en ville et malgré que mon bureau soit proche d'une autoroute, je trouve que tout est calme ... ca ne va pas durer car dans un sens comme dans l'autre le contraste s'efface rapidement. 

Il y en a plein d'autres bien sur , ce ne sont que les éléments qui m'ont marqués lors du retour à la maison. 
J'ai beaucoup aimé ce voyage qui pour moi dépasse le concept de vacances. D'ailleur, je n'avais pas l'impression d'être en vacances dans le sens glandouiller, lire, dormir, se promener (choses dont on a besoin pour décompresser du travail), mais vivre tout simplement en découvrant plein de choses différentes de mes habitudes. D'ailleur au bout de 3 jours au même endroit, j'ai la bougeote et envie de partir. 
Un jour j'aimerais faire un voyage plus long (je ne sais pas dans quel pays) ou je ferais des étapes pas plus longues que 2 jours. Il y a une sorte d'ivresse dans le voyage que j'ai du mal à expliquer. Tu traces ta route, tu avances, tu rencontres, tu découvres, tu ne t'attaches pas.... une sorte de fuite peut être... Je pense au livre "Sur la route" de Kerouac. C'est un peu ça, j'ai envie de le relire tiens...
Pour autant on échappe pas à soi-même, j'en ai fait l'expérience, justement rattrapée par quelques "démons" qui sont venus me provoquer dans mes rêves alors que j'étais à plusieurs milliers de km d'ici, mais j'ai réussi à les ignorer et à ne pas me démonter .... J'en parlerais plus tard, ce billet est totalement désorganisé, comme j'aime ! (dans ma tête c'est pareil !!)
Par Doria - Publié dans : des mots
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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /Nov /2007 21:21
Aux quelques âmes qui flanent de temps à autre sur mon blog, point de post, photo ou autre billet pendant 15 jours pour cause de voyage loin d'ici.
A moi les palais, vaches, épices, saris, thés, rickshaws, klaxons et autres réjouissances indiennes ....
Par Doria - Publié dans : des mots
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Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /Nov /2007 10:55
 Comme un lundi, le boulot, mais avec en plus :
-          un arrêt maladie suite à un harcèlement moral et sexuel (d’un ami en plus) par le boss lui-meme.  Le boss préfère les jeunes hommes et laisse plutôt les femmes tranquilles sauf quand il les soupçonne d’avoir des relations avec des hommes du bureau (ce qui malheureusement est fréquent dans sa petite tete de taré), là la jalousie et la paranoïa opèrent et bonjour l’enfer !! Pour l’instant j’ai été relativement épargnée mais si je veux partir c’est aussi pour cette raison en plus d’aspects professionnels. S'il se reconnait (sait-on jamais) il saura ce que je pense : il est grandement malade, faut vraiment qu'il se fasse soigner et qu'il arrête.
-          une réunion pipot pour sélectionner un nouveau collaborateur : on a le choix au final entre une fille et un garçon, (vu les problèmes [psychiatriques] du boss vaudrait mieux prendre une fille…). La conversation a dérapée (mais j’y suis aussi pour quelques chose) sur la différence entre ingénieurs et universitaires.
Quand j’entend « le candidat (ingénieur), de par sa formation on est sur qu’il sait travailler » sous entendu la fille universitaire, elle, c’est pas sur du tout !! je ne peux pas m’empêcher de bondir !! On a pas fait 5 ou 6 ans d’études non plus à se rouler les pouces putain ça m’énerve cette dévalorisation des formations universitaires. A l’université on apprend au moins a être plus critique, à penser, à réfléchir, argumenter et on a une culture générale plus large ! D’autant qu’avec les formations pro in fine on arrive à un très bon niveau de spécialisation avec autant de capacité à bosser !! Tout dépend après du tempérament de la personne, du caractère, de ses ambitions, etc….
M'énerve !!!
Harrrgggrr . Ouf ça fait du bien !!
 
Haaaa c’est bon les coups de gueules de temps en temps !
 
Heureusement dans 48h je serais dans l’avion….. et si je revenais pas, chiche  ?
Par Doria - Publié dans : des râlages
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